Vous vous interrogez sur la nécessité d'orienter des victimes vers un avocat ?
Vous hésitez à le faire compte tenu des frais inhérents à l'intervention d'un avocat ?
N'hésitez pas les conseils de l'avocat praticien du dommage corporel permettront à la victime
d'être indemnisée selon son préjudice.
Une victime non assistée ne se verra même pas proposer dans l'offre d'indemnisation un certain
nombre de postes de préjudice pourtant dus (tierce personne temporaire, troubles dans les conditions
d'existence pendant la période d'ITT...)
Quant au coût, la plupart des avocats praticiens du dommage corporel acceptent d'être payés lorsque la victime perçoit une provision ou l'indemnisation définitive. La valeur ajoutée de l'avocat n'est plus à démontrer.
Vous vous demandez s'il n'est pas plus opportun de les envoyer voir un médecin conseil ?
Les avocats de l'ANADAVI travaillent tous avec leur réseau de médecins conseils de victimes et notamment avec les médecins de l'ANAMEVA. Ils collaborent avec des médecins conseils qui n'interviennent pas pour les compagnies d'assurances.
Il est préférable sauf cas particulier où la présence de l'avocat n'est pas nécessaire (contestation de rentes AT par ex) - d'adresser d'abord la victime à l'avocat qui choisira son médecin conseil en fonction du type d'accident et de la nature des blessures.